Choisir, c'est se priver du reste. André Gide
L’amitié hommes/femmes
Eternelle question. L’amitié peut-elle exister entre hommes et femmes ?
J’y crois. J’ai envie d’y croire. Tout en nuançant. Il y a forcément le souci de l’attirance.
Est-on ami seulement quand il n’y a pas d’attirance du tout ? (Enlevons donc les gays et lesbiennes de l’équation).
Ou peut-être quand la notion sexuelle été évacuée ? D’une manière ou d’une autre.
Ou alors quand l’attirance est tue et dissimulée ?
[L’histoire avec le Loup me perturbe encore plus dans ces réflexions. Donc non je n’ai pas de réponse ni d’avis tranché sur la question en fait]
Fidélité
Est-elle possible dans l’absolu ? Est-ce simplement un manque d’occasion ? Pour être fidèle réellement, le seul moyen est-il de ne jamais se créer d’opportunité ?
Les rencontres virtuelles
Des schémas se reproduisent :
- Ceux qui agacent très rapidement. Souvent car ils ont des idées étriquées et bien arrêtées. Considérer comme uniformément merdique, en vrac, le ciné français, la télé, la musique commerciale...
- Ceux qui agressent. Se croyant le droit de juger sans connaître rien ni personne.
- Ceux qui veulent rencontrer de suite. S’énervent quand on répond qu’on souhaite discuter un peu avant.
- Ceux qui draguent lourdement. Repérables à 10 kilomètres.
- Ceux qui sont en manque. Et n’ont aucune conversation hors du thème sexuel.
- Ceux qui sont désespérés. Il est clair qu’ils sont prêts à ‘tomber amoureux’ de la première venue.
- Ceux avec qui on délire de suite. Ceux qui sont intéressants. Une fois écartés tous les précédents, il en reste quelques uns ;-)
Insatisfaite
Il y a des moments où je me sens mal. Vide. J’ai envie de tous les hommes croisés. De tous les bras. De tous les baisers. Pour ne pas dire plus.
Ces moments où j’ai juste envie de plaire. D’être désirée. De me sentir belle dans d’autres yeux.
Certains me voient comme libérée, voire même tendance salope. Mes paroles cash sont prises au premier degré.
Pourtant, flirter est une activité ne portant pas à conséquence. Et ça me suffit en général.
Impitoyable
On m’a dit plusieurs fois que j’étais "impitoyable". Surprise sur le coup, j’ai réalisé que je pouvais l’être.
Avec les gens que j’apprécie pour les faire réagir.
Avec ceux qui se plaignent continuellement sans jamais tenter d’améliorer la situation.
Avec les geignards sur leurs complexes s’en rendant repoussants.
Avec les jaloux considérant que les autres ont la vie facile comparée à la leur si horrible.
De plus, j’ai la vanne facile. L’humour noir. Et la tentation cynique.
Bosser pour vivre ou vivre pour bosser
Quand on est directeur de quelque chose, on bosse comme un dingue et le salaire qui va avec (ou alors quand on fait des heures sups à gogo ou qu'on est intermittent à temps doublement complet). Le souci est de ne plus avoir le temps de dépenser cet argent durement gagné.
Quand on est petit employé, on a des vrais horaires (et surtout des vrais moments où on ne bosse pas) et un salaire plus modeste. Le souci est de ne pas avoir assez d’argent pour toujours occuper comme on souhaite sont temps libre.
C’est paaaaas juste…
[Leçon apprise lors de ma première relation avec le Crapal]
Deuxième leçon
Ne jamais, jamais, jamais, faire confiance à un homme qui proclame son amour inconditionnel au bout de quelques jours. Qui vous appelle la femme de sa vie au bout de quelques semaines.
Il vous quittera dans quelques mois. Surtout s’il refuse dans le même temps de vous emmener chez lui et de vous présenter des amis.
[Encore la première relation avec le Crapal – Parfois, il faudrait que j’écoute mon instinct quand même]
dimanche 19 avril 2009
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1 commentaires:
Oui écoute ton instinct... mais le mot salope m'énerve... peut-être parce que je vis de l'autre coté de la mare aux canards, et qu'il n'a pas le même sens... À te lire tu ne me semble pas une professionnelle.
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