Après un si long silence, j’ai certainement des tonnes de choses à relater. Et pourtant pas grand-chose à écrire.
Puisque j’ai quand même envie de poster quelque chose ce soir. Je vais faire ce que je fais le mieux. Ausculter mon petit nombril. Qui se trouve, étrangement, chez moi, dans les nœuds et entremêlements de mon cerveau.
Cerveau actuellement bourré à craquer de questions. Qui va peut-être craquer prochainement.
Ces derniers mois, j’ai plus ou moins mis en sourdine la plupart de mes questionnements. Evité de me pencher sur les grains de sables dans les rouages de ma tite vie. Avec plus ou moins de succès. Moins concernant le Crapal. Plus pour tout le reste.
L’autre jour, j’ai eu un retour dans ma face. De tout le reste. Pendant et après le visionnage du film Home.
Je n’ai pas envie de débattre sur ce produit (car ç’en est un), son origine ou ses influences sur les millions de personnes qui l’ont vu.
Je connaissais la plupart des informations qui étaient exposées. Mais j’ai été touchée. Profondément. J’ai pleuré.
Sur la Terre. Sur l’humanité. Sur moi.
Je n’y ai pas trouvé plus de réponses. Seulement des questions plus présentes.
Questions sur mon activité professionnelle. Activité qui n’est pas ma vie mais le moyen de gagner l’argent me permettant de profiter de cette vie.
Activité qui ne m’épanouit pas totalement. Je ressens de plus en plus de décalage voire de rejet quant à la politique et l’identité de l’entreprise qui m’emploie. Je ressens surtout et continuellement l’impossibilité de supporter mon chef en dessous de tout.
J’ai commencé à y penser depuis pas mal de temps. Au changement. Va bien falloir que je m’y attelle un jour.
Une autre entreprise ? Une reconversion totale ? Dans un métier plus productif ou plus utile ?
Quelques jours après, j’ai reçu une ébauche de proposition d’une société dans laquelle j’ai déjà travaillé. A considérer et développer.
Question sur mon rapport à l’écologie. Ecologie et mon influence sur la planète. Influence forcément néfaste comme tous les habitants des pays riches.
Que puis-je réellement faire à mon niveau sans bouleverser ma qualité de vie ? (ben oui je suis humaine donc forcément aussi égoïste)
Que suis-je capable de changer dans mon quotidien ? Qu’ai-je envie de changer ?
Peut-on radicalement changer sans sortir de la société moderne ?
Les grandes paroles sont bien belles mais ne sont-ce pas les Etats et multinationales qui doivent entamer le mouvement ? Plutôt que le simple individu négligeable que je suis.
Quelques unes de mes façons de faire se sont déjà transformées ces dernières années. J’avancerai peut-être petit à petit dans cette voie ?
La suite avec le gros morceau. Le Crapal. Dans un prochain épisode.
vendredi 3 juillet 2009
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2 commentaires:
La somme de contributions d'apparences négligeables peut se révéler relativement conséquente ! Donc oui, tu peux à ton niveau contribuer à faire changer les choses.
Ca semble parfois désespérant mais je pense que tu as raison....
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